histoire du dades

Le dadès, nom de l'oued desservant en partie le sud-centre du MAROC puise ses raisons d'être, sinon on se fie à sceptique et riche tradition orale, du moins à l'une de ses multiples versions, dans un processus dont le protagoniste fut le nommé Moulay Bou Amrane, un descendant du fondateur de la ville de fès.
A cette époque on connaissait la sécheresse, et un jour les chiens des compeurs (des compagnons de Moulay Bou Amrane) reviennent les pieds mouillés, ce qui ne tarda pas d'attirer l'attention des campeurs qui désespèrent et qui décident ainsi de suivre les traces de ces chiens, ils tombent soudainement sur un oued débordant d'eau et le surnome "oued al kalb" (la rivère du chien).
Les compagnons de Moulay Bou Amrane s'exclament en disant voila oued al kalb, une exclamation à laquelle le chérif à repondu en disant que cette vallée sera avec l'aide de dieu , "oued Badis" et au fil du temp et des ages il devient "Oued Dadès".
le seul acteur qui a fait mention de l'appellation Dadès et certaines tribus est le compagnon D'Ibn Toumert, Al Baidaq qui classe les habitants du dadès( Ahl Dadès) parmi les Sanhaja al qibla.
DES SITES A CARACTERE HISTORIQUE
La commune de SOUK LAKHMIS Dadès regroupe les tribus les plus anciennes à s'installer dans cette partie du Dadès moyen.
La largeur de la vammée, c'est à dire des terres cultivables, l'ancienneté de certains de ses vestiges architecturaux ainsi que l'existence de MALLAH et la sédentarisation de certaines de ces familles font de cette commune l'une des plus anciennes colonies à s'installer dans cette partie du Dadès.
IGHHRIBEN:Il s'agent en fait de vestiges dont la mophologie et la destination posent quelques enigmes. Situés sur des péremptoires et construits de façon assez bizarre, ces vestiges dont l'étymologie est déja porteuse de la quiddité d'inconnu, rappelle une destination défensive.
LES MELLAH: La légende prédominante affirme que "le quartier juif" qui est un village dans le cas d'espèce, de tiylit était l'un des plus anciens de tout le sud du maroc. En effet , son caractère architectural témoigne de l'anncienté.
La même légende , pour tenter d'expliquer sa toponymie la rattache à Moulay Bou Amrane, le protagonoste incontournable de la tradition orale prédominante qui réplique à la question qui consiste à dire q'une bâtisse existe dans cette forêt, à ses homes qu'adviendra t-il si elle existe:tilyit.
L'un des plus grand mellah était aussi celui des AIT OUZZINE de la confédération des AYT ATTA.
L'installation de ce genre de colonie est considérée comme un indice permettant d'identifier l'importance et le prestige du village d'aceuil.
La légende orale colporte encore d'autre versions relatives à certain mellah détruitsou abandonés dans des conditions historiques mal connues. La toponymie est assez révélatrice de cet état de choses.Dans tous les cas de figure, la présence de colonies juives est très ancienne et dénote de l'esprit pacifique et acceuillant ambiant.
ZAOUIT LBIR: C'est un village des Iourtguine assez régulier. Il jouxte le mellah de tiylit et dispose d'un sanctuaire, d'une zaouia qui serait le point de départ de tout l'essaimage qui a abouti à la fondation de zaouia d'aghlan et de tamgourt dans le DRA.
Elle tire son nom d'un nom collectif assez typique connu de toute la région. On y accède par des escaliers creusés de sorte que les habitants y cherchent leur eau quatidienne. les puits est aussi un indice de sédentarisation anciennes.
EL GOUMT: Le nom est magique. Il eprouve des souvenirs somme toute émouvants chez la population ambiante.
Les trois kasbahs ont été construites vers 1919. Il englobe tout l'acception liée à l'ilotisme exagéré des population par des khalifa peu scrupuleux qui ne sont, en réalité, que la pure consécration de tout un système qui se fonde sur le principe selon lequel "les sacs viden ne se mettent jamais debout".
L'histoire contemporaine de cette région est inmement liée à celle d'une période où le Glaoui et le protectorat francais se conjuguent de façon admirable. La population en garde encore aujourdhuit les séquelleq les plus indélébiles, pour dire le moins.
Toute la olitique coloniale liée à ce concept baptisé par euphémisme "pacification trouve ici son champ de prédilection pour s'affermir. Le principe n'est autre que l'utilisation des partisants soumis conres les insoumis. Le glaoui en est le protagoniste le plus caractéristique. Il est chargé en juillet 1920 de l'organisation d'une hartka dans le todgha.Il inflige une défaite aux contingents de Ba Ali à Timatriouine entre le 31 juillet et le 1er Aout de cette même année.
Malgrès la soumission des fractions du dadès en 1920, plusisuers documents diplomatiques et militaires mettent en exergue la précarité de la situation dans le dadès, le dra et le todgha. Personnages sont liés à cette époque d'aucun ne peut contester.
Hammou ou Rahou , le khalif fondateur des kasbah de el goumt, le lieutenant spillmann, alors chef du bureau des affaires indigènes ed teouet, nous livres ses conclusions d'une tournée effectuée dans la vallée du dadès du 21 Nov au 2 Dec 1927. Cette mission se propose de prendre contact avec la population , de rechercher des renseignements, de chercher un terrain d'atterrissage.
La tournée est accompagnée des notables des ayt atta et particulièrement le très connu MOH DACH OUALD FASKA, nbark ou lftayl et bassou ou mimoun.
le 25 NOV , la mission a eté reçue par le Khioukh des ait ihya en compagnie de 100 fusils. Le contact a été pris avec le chikh baha ou lahssayn, cheikh l'aam des mouna. de son coté, hammou ou Rahhou khalifa du dadès, accueille la mission en compagnie des chiuokh du dadès et des ait Rbaa Mia.
Elle arrive a El Goumt le 26 Nov . Le notable nbark ou laftayl convie la mission par un déjeuner ou il multiplie ses protestations de dévouement au Makhzen.
La poesie locale garde de ce personnage des souvenirs qui ont trait à son assassinat par un autre protagoniste des ayt atta, celui des Izegzaouen, de la famille de Moh Dach installée à ayt Boulemane dont le village jouxte le siège de la commune de Souk lakhmis.
L'avancée militaire atteint El kelaat des M'gouna le 27 mai 1929. Elle est formée de 2 Goums et des partisans glaoua. Elle s'est faite sans aucun incident.
LE VILLAGE DIPOSITAIRE DES STRUCTURES TRADITIONNELLES

Des villages assez typiques jalonnent la vallée de Dadès. Ils sont chargés d'histoire.Il serait fastidieux de les passer tous en revue. Le choix serait donc assez arbitraire. Il aura toutefois le mérite de constituer une sorte de microcosme assez significatif de la morphologie et de la configuration du village qui est en lui même filiation , c'est à dire à un ancêtre commun aussi fictif soit il soit à un terroir commun.
L'intérêt que constitue la survie est, à lui seul capable de cimenter le groupe. Les mariages aident à transformer ces groupuscules en une véritable famille. D'ailleurs, la même subtilité préside à la formation de "leff", c'est à dire d'alliance entre différents villages qui se constituent en une sorte de groupement d'intérêt pour assurer la survie et l'existence contre les groupements adverses.
Ces édifices architecturaux sont actuellemnt abandonnés et avec eux l'effritement des anciennes structures sociales ainsi que l'organisation qui faisait la spécificité d'une civilisation oasienne. Le relachement des ces structures ainsi que l'eclosion du village ont permis l'émergence de l'individu dans le sens général du terme.
création de la commune

La commune de souk Lakhmis est crée le 02 décembre 1959 . Son nom renvoie au souk, marché hebdomadaire qui se tient le jeudi. Composée de 41 douars, la commune s'étend sur une superficie approximative de 39 200 hectares elle a vu croitre ses circonscriptions électorales pour atteindre aujourdhui 23 circonscriptions pour être l'une des plus importantes de la province de ouarzazate.Elle est aussi le siège de la caida de souk Lakhmis dont la compétence territoriale dépasse largement celle de la commune.
situation géographique
La commune de souk Lakhmis est constituée dans le dadès moyen. Elle est limitée du coté nord pas la municipalité de boumalene dadès, le jbel saghro à l'est, à l'ouest par la commune de Ait ouassif et au nord par la commune des ait seddrate charqiya ( de l'est). Le territoire est dit "akal n'ayt Atta", terroir des ayt atta.
son importance a justifié la création de la caidat de Souk Lakhmis qui regroupe les communes suivantes:
  • AIT SEDDRATE CHARQIYA
  • AIT SEDDRATE GHARBIYA
  • AIT OUASSIF
  • IGHIL AMGOUN
  • SOUK LAKHMIS
Les Iourtguine:
Ceci signife dans la langue du pays "ceux qui ne l'ont pas fais". Lors d'une invitation lancée par un personnage d'une stature certaine, il fallait que les tribus environnantes assistent en offrant certaines offrandes. La tribu en question n'aurait rien préparé. Elle en tire son surnom, du reste , assez siggnificatif.
  • Iourtguine El Gharbiya (ouest)
  1. Imzough
  2. Ait bahddou
  3. tiylite
  4. Ait lahsayne
  5. Zaouit lbir
  6. Ait sidi boubker
  7. Ifri
  8. Amednagh tahtani
  9. Amednagh foukani
  10. Hammad
  • Iourtguine Charquiyaa (est)
  1. Ait yassine
  2. sarghine
  3. tayenza
  4. Iaatachen
  • Les Ayt Hammou
  1. Tansghart
  2. Ait Hagou
  3. El Goumte
  4. Ait boulmane
  5. Bou herrou
  6. Ait alouane
  7. A. Boubker
  8. A. qassi ou Ali
  9. Ait haddouche
  10. Izourka
  11. Ait Ouahi
  12. Ait mejbar
  13. Ait aissi
  14. El harte
  15. Ait yahou
  16. Agafay
  17. Tisseli
  18. Ait mehdi
  19. Tinmiwl
  20. Ait abdellah
  21. Taddart
  22. Ait ouzzine
  23. Ait haqqi
  24. Ait Amer
  25. Ait sdi Hamd
  • Les Ayt Ouallal
Quant aux ayt Ouallal qui se sont installés sur la rive gauche du dadès et qui font aujourdhuit partie de la fraction des Ayt Hammou, ils sont issus de la grande confédération des ayt atta dont ils forment une partie de son cinquième "Kkoms".
Leur fraiche sédentarisation s'explisue par leurs relations continues avec la tribu-meme du dra et notamment de tazarine.
Il est fort probable que cette occupation de l'espace s'est effectuée au XVII ème siècle dans un but bien précis, celui de garantir et d'assurer une transgression vers le nord. Cette dernière s'explique par la nécessité de garantir le passage de la trashumance vers le nord notamment en été. Le phénomène a connu son paroxysme avec l'alliance avec la Zaouia al-hansalia située du côté d'azilal.
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